Ce site n'a pas de vocation commerciale, il a été conçu par des passionnés de la vie maritime.
Proposer aux internautes des informations factuelles sans être guidé par des engagements idéologiques ou politiques est le fil conducteur de ce site dédié à ce navire innovant.
Ce projet nous a particulièrement séduit car s'il avait été soutenu par l'Etat, il pouvait relancer une activité maritime en France.
Notre pays forme des marins par habitude au Havre, à Marseille, à Nantes et à Saint Malo alors que nous n'avons plus d'emplois à proposer en bout de chaine.
Il y a bien longtemps que les marins produisent de l'eau douce à partir de l'eau de mer.
Les premiers évaporateurs industriels d’eau de mer ont été appelés bouilleurs. Ils équipent les navires pour fournir l’eau douce à bord, la source chaude provenant de la chaleur dégagée par le ou les moteurs diesel, la source froide étant l’eau de mer elle-même. L’énergie disponible étant abondante, l’optimisation de la consommation n’a pas été une priorité et il n’est pas rare de trouver des bouilleurs consommant 700 kWh/m3 d’eau évaporée. Dans le but de limiter l’entartrage et d’augmenter la durée de vie des équipements, les bouilleurs ont rapidement été proposés en fonctionnement sous-vide afin de baisser la température d’évaporation (entre 60 et 70 °C).

Schéma de principe de fonctionnement d'un bouilleur basse pression
© Daniel BONNERUE
La technique ayant beaucoup évolué notamment grâce à des techniques de filtration très performantes, on utilise maintenant le système dit d'osmose inverse qui permet par un moyen mécanique (une pompe) d'inverser la loi qui permet à l'eau la moins concentrée de se mélanger dans l'eau plus salée, appelé osmose.

Schéma de principe de fonctionnement d'un bouilleur basse pression
© Daniel BONNERUE
Tous ces systèmes produisent une eau douce dépourvue de sels minéraux, ce qui la rend impropre à la consommation.
Selon l'industriel, le navire embouteilleur produit une eau qui conserve les sels minéraux de la mer, ce qui la rend potable sans qu'il soit possible de la comparer aux eaux que nous avons l'habitude de boire.
On peut s'étonner qu'une certaine presse, ne comprenant pas qu'il y ait un nouveau savoir faire se soit permis de publier des stupidités visant à nuire à cet industriel français.
Sans avoir connaissance du process qui est un secret industriel, et sans avoir fait analyser cette nouvelle eau, des hypothèses farfelues ont été présentées aux lecteurs de manière trompeuse, les opinions prenant le dessus sur la réalité.
Il est également étonnant que Wikipedia se fasse l'écho de tels écrits en appliquant le principe que ce qui est écrit dans la presse est une information fiable.
Chacun sait que la presse informe autant qu'elle désinforme !
Il faut faire du buzz par tous les moyens. Le monde associatif a bien compris cela et en profite pour se donner de l'importance et promouvoir ses idéaux politiques.
Nuire et détruire, voilà le savoir faire Français des médiocres, des inutiles, ils se reconnaitront.
Des intérêts étrangers auront su s'emparer du navire sans parvenir à mettre en service l'usine de production d'eau faute de posséder son mode d'emploi.
Pour les personnes qui seraient intéressées par cette innovation nous les invitons à contacter WaterShips
Cdt Pierre Rapnouil
